LES COSTES GOZON
CE BLOG A POUR BUT DE PROMOUVOIR LA CULTURE, L'HISTOIRE & LA VIE D'UN PETIT VILLAGE DU SUD AVEYRON
samedi 3 août 2013
lundi 20 mai 2013
la chapelle de gozon
Article repris du site internet officiel de l'Office de tourisme de l'AVEYRON
CHAPELLE CASTRALE DE GOZON
Située sur la motte féodale de Gozon, dominant les Raspes du Tarn, la chapelle faisait partie de l'enceinte fortifiée du château dont il ne reste aujourd'hui que quelques vestiges encastrés dans l'éperon rocheux. Restaurée à l'initiative du SIVOM de St-Rome de Tarn, à partir de 2002, certains murs ont été consolidés, l'arc triomphal et les baies de la façade Est ont été restaurés puis la nef a été couverte, une voûte en bois et des vitraux ont été ajoutés.
Une chapelle castrale, détachée à l'angle Sud de l'ancienne forteresse qui protégeait le siège de la chatellenie de "Gozon", famille illustre grâce à Dieudonnée de Gozon qui terrassa le dragon sur l'île de Rhodes.
Le chœur de la chapelle est orienté et participait au flanquement de la courtine. Ce chevet, bien conservé, en bel appareil de grès date de l'époque romane - il servait de sanctuaire à une église de dimension modeste (40m2). Vers la fin du XIIème siècle, l'église aurait été agrandie avec retournement de l'axe, le nouveau chœur étant positionné plein Sud. Les faibles épaisseurs des murs goutterots Est et Ouest avec leurs fenêtres romanes permettent de penser que la nef était simplement charpentée. Les nouvelles dimensions (80m2) font imaginer que la paroisse avait établit son siège.
A la fin de la Guerre de Cent Ans, il semblerait que des Routiers, sans foi ni loi, ce soient installés dans le site comme base de repli pour leurs brigandages. Le Seigneur incendia alors le château pour les faire fuir, tous les bâtiments furent détruits sauf la chapelle située un peu à l'écart.
Aucun document n'atteste de la réparation-reconstruction de l'église que nous croyons devoir dater de la fin du XVI ème siècle ou du début du XVII siècle, après les Guerres de Religion. C'est de cette époque que fut certainement construit le chœur polygonal, greffé à l'ancien pignon Sud, la reprise du portail sur le pignon Nord, et le chemisage intérieur des murs goutterots destinés à supporter un voûtement remplaçant désormais la charpente.
C'est dans ces disposition que dût servir l'édifice jusqu'en 1820, date à laquelle l'église ayant perdu tout usage, on récupéra les pierres de voûte pour "servir à l'agrandissement de l'église d'un village voisin".
Coordonnées GPSlat. 44° 1' 29" - long. 2° 47' 29"
Ouverture
- Du 02 juillet 2013 au 31 août 2013 - Ouverture (Du mardi au samedi, de 9h30 à 18h30)
Equipements et Services sur place
- Parking
- Tables de pique-nique
- Aire de jeux
- Aire de pique-nique
- Sentiers balisés
- Animaux acceptés
- Randonnée pédestre
- Sentier de randonnée
mercredi 17 avril 2013
mardi 3 juillet 2012
vendredi 17 octobre 2008
ILE DE RHODES


Rhodes (en grec Ρόδος / Ródos) est une île grecque, la plus grande île du Dodécanèse (douze îles), entre la mer Egée et la Méditerranée. Elle est située au sud-est de la mer Égée, à 17,7 km de la Turquie, entre la Grèce et l'île de Chypre. La population en 2004 est estimée à 100 000 habitants.
Rhodes est aussi le nom de la ville principale; celle-ci est peuplée 50 000 à 60 000 habitants.
Le colosse de Rhodes, statue gigantesque située à l'entrée du port de la ville de Rhodes était l'une des sept merveilles du monde.
Mythologie
Apollon est le premier à voir l'île sortir des eaux et la trouve si belle, qu'il décide de la prendre sous sa protection. Quelque temps après, Apollon obtient d'une nymphe locale trois enfants, trois garçons dont les noms sont Kamiros, Ialissos et Lindos qui créèrent les trois premières cités de l'île.
Les écrits anciens disent que la ville de Lindos a fourni 7 navires aux Achéens qui partaient pour Troie.

Histoire
Les Doriens envahirent l'île dès les temps les plus anciens. L'île connait une période de prospérité et de puissance dès la période dite "archaïque". Les trois principales cités de Rhodes à cette époque sont : Lindos sur la côte méditerranéenne de l'île, Camiros ou Kamiros et Ialissos sur la mer Egée. Kamiros est la première à frapper sa monnaie.
En 322 av. J.-C., Rhodes fut intégrée à l'empire d'Alexandre le Grand. Après la mort de celui-ci, Rhodes entretint des relations commerciales étroites avec le royaume des Ptolémées installé en Égypte.
Après un premier tremblement de terre en 226 av. J.-C., la cité fut détruite. Puis en 142 av. J.-C.sous la domination romaine, une second tremblement de terre mit à mal le reste de la cité qui fut pillée tout comme le reste de l'île, par les légionnaires de Cassius. La cité de Camiros fut détruite puis abandonnée. Elle sera redécouverte au XIXe siècle et étudiée par des archéologues danois.
En 164 av. J.-C., Rhodes signa un traité avec Rome, et elle fut dévastée par les troupes de Cassius, car la ville soutenait César. rattachée à la province romaine d'Asie (Asie mineure), l'île passe à l'Empire romain d'Orient lors du partage de l'Empire. Au Ier siècle, Paul de Tarse évangélisa l'île. Elle est un ancien évêché.
Prise par les Sarrasins en 654, récupérée par Byzance. Objet de convoitise de Gênes et de Venise, qui cherchent à s'y installer, elle sera le siège de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Les Hospitaliers débarquèrent sur Rhodes en 1307 et en achevèrent la conquête en 1310 qu 'ils garderont jusqu'en 1522,
Ils fortifièrent la ville, laissant les impressionnantes murailles actuelles.
Dans la partie basse de Rhodes, le collachion, ils édifièrent le palais du grand maître et les « auberges », résidences servant aux Hospitaliers venus d'Occident pour lutter contre les musulmans.
L'île essuya un premier siège en 1480, avant de tomber aux mains des Turcs de Soliman le Magnifique en 1522, après un siège de cinq mois. Les hospitaliers s'installèrent à Malte .

Aux XVIe et XVIIe siècles, l'île grecque de Rhodes accueillit tant de juifs séfarades rejetés d'Espagne qu'elle prit le surnom de «la petite Jérusalem». De ce monde riche et coloré, dont les romans d'Albert Cohen donnent une idée jubilatoire et émouvante, il ne reste aujourd'hui presque plus rien.
Au XIXe siècle, une première vague d'émigration économique chassa de nombreux séfarades vers l'Anatolie. Au début du XXe siècle, les États-Unis, le Brésil, l'Argentine, l'Afrique du Sud et le Congo belge attirèrent d'autres émigrants, en quête de meilleures conditions de vie.
En 1912, l'Italie s'empara de l'île qui appartenait alors aux Turcs.
Les lois raciales promulguées par les maîtres italiens, en 1938, et la persécution nazie en 1943 eurent raison, ou presque, des derniers séfarades de Rhodes.
L'île passa sous souveraineté grecque en 1948.
jeudi 16 octobre 2008
Le cimetière du Sabel

Sur le plateau des Costes-Gozon, dans la vallée du Len, dans l'Aveyron, se trouve le cimetière du Sabel.
Ce cimetière comporte deux séries de tombes appelées communément le cimetière du haut et le cimetière du bas. Le site présente également les restes d’un ancien habitat nommé le Mas-Viel (« vieux hameau »), un ancien pressoir, des dalles gravées, et un dolmen restauré.
Ce cimetière comporte deux séries de tombes appelées communément le cimetière du haut et le cimetière du bas. Le site présente également les restes d’un ancien habitat nommé le Mas-Viel (« vieux hameau »), un ancien pressoir, des dalles gravées, et un dolmen restauré.

Les tombes groupées à l’écart du village seraient d’origine wisigothes. De forme trapézoïdale, légèrement plus larges à la tête qu’au pied, elles suivent le pendage naturel du socle et se présentent parfois en rangées. L’occupation du site semble s’échelonner du IVème au VIIIème siècle.
Le cimetière du hautLes tombes sont en caissons avec une couverture pour les unes à plat et pour les autres en bâtière (en forme de toit à deux pentes).
Le cimetière du basIl s’agit de 14 tombes rupestres (creusées dans la roche). Ces tombes n’ont pas toutes la même orientation, chacune avait un couvercle formé d’une ou plusieurs dalles calcaires. Cette partie du site serait du VIIIème siècle.

Le sarcophage se trouve à proximité du cimetière du haut sur un des bords, devant un tertre où se trouvent probablement d'autres tombes ensevelies.

La bâtisse reste encore énigmatique mais on la suppose être les restes d’un captage tel qu’il en existait sur le site plus en contrebas dans l’habitat du Mas-Viel.

Le pressoir du Mas-VielLa cuvette en grès, creusée dans le plus gros rocher, est appelée ‘maie’ ; c’est là qu’on déposait les fruits destinés à être pressés pour en extraire le jus. Ils étaient écrasés par un bloc de pierre accroché à un levier articulé sur des montants. La pression était produite par les hommes qui tiraient le levier et par le poids en pierre (le ‘contrepoids’) qui était y fixé.

La maie fait environ 20 litres ce qui laisse à penser que ce pressoir servait pour les noix dont on extrayait l’huile.

Il s’agit d’un ancien hameau situé à 590 mètres d’altitude sur une avancée ensoleillée du plateau dominant de la vallée du Len. Il n’y reste que les bases des murs des bâtiments (maisons, granges, étables, …). Ce hameau fut habité quelques millénaires.


sources: http://photos.piganl.net/index.php
DIEUDONNÉ DE GOZON,1346-1353


1 Le château de Gozon, d'où Dieudonné tirait son nom, existe encore dans cette province.
Du marais ou de la caverne humide qui lui servait de retraite, il s'élançait pour dévorer les moutons, les vaches, les chevaux, les pâtres même, et les écailles qui le couvraient étant à l'épreuve des pierres et de l'acier, plusieurs des chevaliers, qui essayèrent de l'attaquer, avaient succombé dans leur entreprise. La terreur répandue par ce monstre devint telle que le Grand-Maître crut devoir défendre aux frères Hospitaliers de recommencer une pareille tentative, sous peine de privation de l'habit. Un seul garda au fond du cœur la résolution d'enfreindre cet ordre; c'était Gozon. Plusieurs fois déjà, il s'était approché du reptile. Il l'examina avec plus de soin encore, et finit par se convaincre que ce monstre, invulnérable partout ailleurs, n'avait point d'écailles sous le ventre. Ayant alors obtenu la permission de se rendre en France, il arriva à Gozon, château situé en Languedoc, qu'habitait son frère aîné. Là, après avoir fait faire en carton une figure grossièrement peinte , mais qui représentait assez bien un crocodile, il eut la constance d'élever, durant plusieurs mois, deux jeunes dogues à attaquer et à mordre cette bête dont les mouvemens imprimaient la terreur. Il habitua de même son cheval à s'en approcher sans effroi. Gozon revint ensuite secrètement à Rhodes suivi de deux domestiques.


1 M. le colonel Rottiers nous a transmis le dessin d'un fragment de pierre sépulcrale, trouvé à côté de l'église de Saint-Etienne, parmi les ruines. Cette pierre, qu'il est tout-à-fait sans intérêt de reproduire, paraît, d'après sa date, coïncider avec l'époque de la mort de Dieudonné de Gozon, qui , ayant , depuis sa victoire sur le serpent ou crocodile, conservé une grande dévotion pour cette église, s'y est fait enterrer. La pierre sépulcrale doit avoir été posée en hauteur; il s'y trouve une inscription dont les caractères gothiques ont trois pouces de haut, et présentent le sens suivant : HIEROSOLOM. 1TANI. ORII . . T. DIE. l5. X1"". ANNO n,tMI.M l352. DOMINE. JESD. SUSCIPE. SPIRITUM. EJtJS. Les mots qui terminent l'inscription sont les dernières paroles de saint Etienne quand on le lapida : leur présence sur la pierre s'explique par le fait que l'église où elle se trouvait était sous l'invocation de ce martyr. On explique encore la non identité de l'inscription avec celle qui est rapportée au texte , par la circonstance que deux monumens ont été élevés à la mémoire de Gozon, l'un en 1366, l'autre dès 1352; mais, à cette dernière époque, le Grand-Maître vivait encore. Il y a donc erreur dans l'indication de la date, qui devrait être 1353 (voyez p. 146), à moins qu'on ne prétende qu'il s'écoula deux ans avant que Pierre de Cornillan fût élevé au magistère.
GRANDS-MAITRES DE I. ORDRE DE SAINT-JEAN DE JÉRUSALEM, ÉLEVÉS A JÉRUSALEM, A PTOLÉMAÏS, A RHODES, A MALTE, ETC., «rCOMPAOHïS DE NOTICES HISTORIQUES SUR CHACUN DES GRANDS - MAITRES , DES INSCRIPTIONS GRAVÉES SUR LEURS TOMBEAUX, DE LEURS ARMOIRIES, ETC., , Ce tHcomte f.-J. lie Ai TOME PREMIER. PARIS J.-J. BLAISE, LIBRAIRE, EDITEUR DU VOYAGE PITTORESQUE DE LA GRÈCE, RUE FËROU, N. î4- 1829
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